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postheadericon Pendentif ethnique de l’artisanat berbère

Les bijoux berbères sont connus dans le monde entier par leur beauté et leur originalité. Majoritarement en argent, ces bijoux ethniques ont fait et font toujours le bonheur des femmes berbères, et les artisans bijoutier de Tiznit, Taroudant ou Agadir font toujours preuve d’imagination et d’un grand savoir-faire.

Gros pendentif berbère en argent

La preuve, ce pendentif rond en argent gravé avec des motifs typiquement berbère. Il est tradictionnel certes, mais il est aussi très contemporain et très chic.

postheadericon L’artisanat marocain pour promouvoir le tourisme à Goteborg.

Le  maroc participe à la 28-ème Foire internationale du tourisme à Goteborg en Suède. Le stand du Maroc, édifié sur une superficie de 108 m2, a été l’un des plus visités et des plus animés, notamment avec le rituel du thé à la menthe et de gâteaux marocains offerts aux visiteurs.

Le stand marocain doit son succès également à son architecture sous forme de kasbah, qui donne sur des façades à la fois modernes et et traditionnels, et au talent de l’artisan marocain qui fabrique, sous le regard émerveillé des visiteurs, de magnifiques bijoux ethniques.

Cet événement annuel dédié aux professionnels du Tourisme, a été l’occasion pour la délégation marocaine et pour les opérateurs marocains de s’entretenir avec les professionnels scandinaves du secteur du tourisme et des voyages, en vue de promouvoir et de mettre en exergue les potentialités touristiques du Maroc.

postheadericon L’artisanat marocain à l’honneur à la foire de Lyon

Le maroc et son artisanat seront les invités d’honneur à la foire de Lyon.

Cette participation s’inscrit dans le cadre de la Vision 2015 qui vise la promotion et le développement de la commercialisation des produits de l’artisanat marocain sur les marchés internationaux, et plus particulièrement le marché français.

A cette occasion, un pavillon « Artisanat du Maroc » sera mis en place sur une superficie de plus de 850 m2, et fera découvrir aux visiteurs toute la richesse du patrimoine culturel et la diversité des produits de 1′Artisanat marocain, précise le document.

Le pavillon marocain, conçu sous forme de riad, regroupera des stands d’artisanat, où le public pourra admirer des artisans à l’oeuvre dans les domaines du tissage et de la broderie, de la dinanderie, de la poterie, de la damasquinerie, d’un artisan tourneur sur bois, en plus d’une hannaya et d’une artisane concasseuse d’argan.

D’autres stands viendront enrichir la participation marocaine, à savoir le fer forgé, des produits de décoration (bougies, miroirs, meubles et produits du terroir) en plus des produits revisités par une génération de jeunes designers alliant tradition et modernité.

En outre, un restaurant marocain fera goûter aux visiteurs les saveurs et les mets propres à la gastronomie marocaine. Le pavillon marocain sera animé par un groupe de musique marocaine.

postheadericon Les habits traditionnels et nos enfants

Au Maroc, les occasions que nous célébrons en famille ne manquent pas. Si les adultes ont l’embarras du choix entre les robes de soirée, les smokings ou les somptueux caftans, nos enfants dépendent toujours de nous et leur apparat compte comme celui des adultes.

A l’heure où les traditions sont en pleine perdition et que les coutumes ne comptent plus pour les enfants, il est important de garder l’habit traditionnel comme un des inoubliables et des plus chers aux cœurs de nos petits. Certains l’ont compris et profitent de diverses occasions pour offrir à leur chérubin la plus belle tenue beldi. Que ce soit un caftan, un jabadour ou tout simplement une tunique ou un gilet… il y en a pour tous les goûts, pour tous les âges et les stylistes débordent de créativité pour offrir le meilleur aux enfants. Siham Habti, plus connue pour la haute couture adulte, déclare: «C’est vrai que le beldi coûte cher et cela pousse certaines mamans à ne pas le choisir comme habit favori des petits surtout que les enfants grandissent rapidement et que la pièce n’est pas portée longtemps. Cela dit, les mamans et les papas peuvent opter pour des tenues légères ou tout simplement pour des tuniques avec une touche marocaine qui rappellent un peu l’attachement à l’habit traditionnel. Ce qui demeure important, c’est que les parents doivent faire aimer aux petits l’habit traditionnel.»

D’autres stylistes ont fait de l’habit de l’enfant leur domaine propre. Ghislaine Sahli, créatrice d’Al Razal, habille les petits.
Des toilettes princières, des robes de baptême, tenues d’apparat…de quoi faire de votre bou’de chou un prince ou une princesse d’un soir.

Depuis un bon bout de temps, la touche marocaine a envahi la mode pour les petits.
Loin de la haute couture, même le prêt-à-porter a suivi la tendance. Broderies, ceintures en passementerie, cols avec sfifa… et autres détails propres aux caftans et aux djellabas ornent les pantalons et les tuniques modernes. La touche traditionnelle embrasse celle moderne, pour le plaisir des grands et des petits

postheadericon L’artisanat marocain à l’honneur à la Foire de Lyon !

A l’occasion de la prochaine édition de la foire de Lyon, un pavillon « Artisanat du Maroc » sera mis en place afin de faire découvrir aux visiteurs toute la richesse et la diversité des produits marocains.

Au rendez-vous, des produits traditionnels tels que tajine, théière, céramique, lanternes, bougies… mais aussi des produits revisités par des designers marocains.

Depuis quelques années, des designers apportent une touche moderne et design aux articles traditionnels.

Des produits tendances alliant tradition, authenticité et modernité qui peuvent parfaitement s’intégrer dans nos intérieurs d’aujourd’hui.

Ce secteur aux pratiques responsables connait de nos jours un fort engouement de part la diversité, la beauté et la créativité de ses produits. On en distingue 6 grandes filières :

métissage harmonieux de matières, de couleurs, de styles, de formes alliant à la fois savoir faire et raffinement.

sculpture, peinture, ferronnerie… désormais l’art de l’ameublement est la recherche de nouvelles matières, de nouvelles associations pour trouver l’harmonie entre modernité et authenticité.

c’est la filière la plus diversifiée comprenant des articles tels que tapis, tissage, poterie, cuir, bois, dinanderie, bougies… Dans cette section, nous trouverons les tapis marocains, l’art du fil et l’art de la poterie.

l’art du bijou tutoie l’or et l’argent et se mire dans les éclats des pierres. Bijoux berbère ruraux, bijoux citadins ou bijoux fantaisie, les artisans joailliers marocains cultivent la liberté de ton et l’ingéniosité des créateurs.

à la croisée des cultures, les artisans, tisserands, tresseurs de fils, passementiers, couturiers, designers… ont su mettre en avant les caftans, kmiss, gandouras, et djellabas pour l’adapter aux tendances d’aujourd’hui. Au fil de leur passion et de fil en aiguille, les artisans marocains ont réussi à faire du caftan, un article de haute couture.

le Maroc est une terre de saveurs, d’arômes, et de fruits. Les produits phares sont le safran, l’huile d’argan, l’huile d’olive, le miel, l’eau de rose. De plus, on assiste de nos jours à l’émergence d’une gamme de produits cosmétiques bio préparés avec soin des gardiens de la tradition.

postheadericon La Mamounia, l’art marocain grandure nature

Le fameux palace de Marrakech entièrement rénové et repensé est un miroir de l’’art marocain, et une carte de visite grandeur nature.

Le palace marocain invite à l’évasion. Repensé par Jacques Garcia, la Mamounia représente aujourd’hui le meilleur de l’art et de l’artisanat marocain. Bois peint ou sculpté, plâtre sculpté, mosaïque, cuir, tout le savoir-faire des artisans est ainsi associé pour contribuer à la chaleur et au charme des lieux.

Une fois le lobby franchi, passée les alcôves rouges de l’entrée… la galerie « Majorelle », - dont le plafond a été peint par l’artiste -, vous invite à un arrêt quelque soit l’heure de la journée. Un rafraîchissement, un thé vers 16h00 ou un apéritif en début de soirée, ce lieu de passage obligé invite à la convivialité. Avant d’atteindre les jardins, sur la gauche l’un des bars de l’hôtel et sur la droite, le restaurant italien. Ton pourpre sur les murs, mosaïque et bois peint, lumière tamisée créent ici une atmosphère parfaite pour le dîner. La carte met en avant des produits transalpins ; signée Don Alfonso, elle permet à chacun de se restaurer d’un plat de pâtes, d’antipasti, ou d’un risotto au gré de ses envies.

Hôtel aux ambiances multiples, la Mamounia joue sur la carte de la diversité en offrant à sa clientèle, le choix d’une gastronomie locale ou internationale. Jean-Pierre Vigato – Chef du restaurant Apicius à Paris – signe ainsi la carte du restaurant français en mariant avec brio les produits marocains et l’esprit de la cuisine de notre pays.

L’établissement n’oublie pas sa gastronomie au sein d’un Riad de toute beauté. Vous y trouverez le meilleur des saveurs de l’orient et le souvenir mémorable d’une cuisine parfaite, généreuse, symbole des traditions de partage propre au Maroc. Une carte imaginée et cuisinée par le chef Rachid Agouray qui, avec son équipe, réussira bien vite, le pari de donner – comme il le souhaite – un rang international à la cuisine marocaine trop souvent cantonnée au simple couscous, bien réducteur quand on veut s’intéresser à l’ensemble des plats et des produits servis ici.

Le salon de thé jouxtant les alcôves du hall d’entrée et un endroit bien particulier. Eclairé par de grandes baies donnant sur le patio du Spa, cet espace met en avant l’art marocain au travers d’une exposition de tableaux, reflets des traditions vestimentaires marocaines, faisant face à la boutique Dior, clin d’œil à la mode contemporaine. Signe, une fois encore de cette volonté de mélanger sans cesse tradition et modernité. Sise au milieu du salon de thé, une sculpture magistrale, signée Rachid Khimoun, – extraite de la collection « Enfant du monde » – expose aux yeux des visiteurs, l’un des artistes nationaux dont le talent est à la hauteur de son engagement humanitaire.

Après la soirée et une nuit bien méritée, vous pourrez visiter les 2500 mètres carré du Spa pour vous détendre. Un endroit de toute beauté où l’intimité se mêle à la sérénité afin de pleinement profiter de soins de qualité. Un moment privilégié à passer pour optimiser votre séjour dans ce lieu rêvé.

postheadericon Smabxl met en valeur l’artisanat marocain

Du 25 au 27 mars prochain, Bruxelles abritera la cinquième édition du salon de l’immobilier marocain «Smabxl». Devenu un rendez-vous incontournable pour les Marocains vivant en Belgique, en Hollande ou en France, cet évènement leur permet de connaître l’offre nationale en matière de logements sociaux, moyen standing et même de luxe. «La situation des investissements immobiliers au Maroc n’a cessé de progresser.

L’essor grandissant du secteur de l’immobilier et l’offre variée de biens immobiliers permettent aujourd’hui aux nombreux visiteurs du salon Smabx! l de trouver une réponse à leurs besoins», a souligné Lotfi Chelbat, président de la Chambre de commerce Belgo-marocaine, organisatrice du salon, lors d’une conférence de presse organisée à Casablanca le 17 janvier. Cette 5e édition, prévue au centre d’exposition Tour & Taxis, devra s’étaler sur une superficie de 3.200 m2 pour accueillir une quarantaine d’exposants, dont une bonne partie a déjà confirmé sa présence, apprend-on auprès de l’organisateur. Initié sous l’égide du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace avec le soutien du ministère délégué chargé de la Communauté marocaine résidant à l’étranger, ce salon mettra à l’honneur l’artisanat marocain en partenariat avec le Département d’Anis Birou.

En plus des produits finis d’artisanat, l’accent sera mis sur les activités liées à la constructions (tadelakt, plâtre, céramique artisanale, etc).«Nous allons nous tourner vers l’artisan pour donner esprit et beauté aux matériaux les plus noble! s : cuir, bois, argile, cuivre?», précise le président de la Chambre de commerce belgo-marocaine, association à but non lucratif. Côté animation, des conférences seront animées par des experts marocains qui prendront part à cette rencontre. Deux soirées artistiques seront également au programme, précisent les organisateurs. Côté affluence, Lotfi Chelbat table sur 50.000 visiteurs, soit 20% de plus que l’année précédente. A noter que l’édition 2010, a accueilli plus de 45.600 personnes, dont une grande majorité (92%) de Marocains résidant en Europe, surtout en Belgique. Le reste, soit 8%, est constitué de Belges voulant investir dans un bien immobilier au Maroc, pour en faire leur résidence secondaire au Maroc. Sur ce total, 72% veulent acquérir un appartement, 10% optent pour une maison individuelle tandis que seulement 8% préfèrent une villa de standing. Sur le nombre global des visiteurs, 43% ne sont pas encore propriétaires au Maroc, ce qui représente une bonne opportunité pour les promoteurs immobiliers ayant des programmes de qua! lité, car c’est une population avisée et exigeante. Selon les organisateurs de Smabxl, la grande majorité des visiteurs sont eux-mêmes des entrepreneurs, des cadres d’entreprises, des indépendants ou autres : «Une clientèle cible à haut niveau qui cherche un meilleur placement de son argent», précise Lotfi Chelbat.La reprise des ventes ainsi que des investissements dans le secteur de l’immobilier devrait reprendre cette année, de l’avis du département de tutelle. En effet, la relance du secteur de logement social, en plus des autres actions visant le développement de la filière immobilière, conduira par effet d’entraînement à la dynamisation des autres composantes du marché immobilier.A rappeler que le ministre a exprimé à maintes reprises un optimisme mesuré pour 2011, vu certaines contraintes qui restent à relever, dont la relance des investissements directs étrangers à l’immobilier.Ces derniers ont fortement baissé comparés à leur niveau de 2008, suite aux effets de la c! rise économique mondiale. Pour 2010, les IDE dans ce secteur devraient ! atteindre 6 milliards de DH en 2010, soit une légère hausse de 2,4% par rapport à 2009.C’est ce qui ressort des statistiques fournies par le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace.

postheadericon Huasse des exportations des produits d’artisanat à Marrakech

Selon un rapport de la délégation régionale de l’artisanat, les exportations des produits d’artisanat de la région Marrakech-Tensift-Al Haouz ont enregistré une hausse de 24% en novembre dernier par rapport à la même période de l’année écoulée.

Le montant global de ces exportations s’élève à plus de 20,35 millions de dirhams (MDH), dont des produits de maroquinerie, des tapis, des habits traditionnels, des articles en cuir, des objets de poterie, des articles en bois et des produits en fer forgé.

Les objets de poterie occupent la première position des exportations avec un montant de 4,59 MDH (+ 22,55 pc), devant les produits en fer forgé avec 4,27 MDH (+ 19,65 pc), les articles en bois 3,29 MDH (+16,21 pc) et les produits de maroquinerie 2,69 MDH (+13,25 pc).

D’autres objets d’artisanat, tels les tapis, les habits traditionnels, les bijoux et les articles en cuir, figurent également parmi les produits exportés, précise la même source.

La répartition de ces exportations par marché récepteur fait ressortir que les Etats-Unis viennent en tête avec 59 pc (3,22 MDH), suivis notamment de l’Angleterre, d’Italie, d’Espagne et d’Allemagne.

postheadericon Le riad marocain

Depuis une dizaine d’années, à Marrakech ou à Essaouira tout particulièrement, Marocains et étrangers redécouvrent le charme de ces vastes demeures traditionnelles à patio, enracinées au sein des médinas.Vieilles parfois de trois siècles, elles ont été progressivement abandonnées par les familles marocaines, séduites par les villas modernes bâties sur le modèle européen, à l’extérieur de la médina. Ces riads font aujourd’hui l’objet de restaurations personnelles, dans le respect des traditions. Certaines de ces demeures ont été reconverties en maisons d’hôtes.

Le riad oriental, que l’on retrouve dans tout le monde arabo-musulman, reflète un cadre de vie propre à cette culture. Ununivers ouvert au ciel, dont l’élégance, la richesse ornomentale et le silencequi y règne, contrastent avec l’austérité extérieure.

A l’origine, le riad désigneune cour intérieure plantée d’arbres, ornée en son centre d’une fontaine. Par extension, il a associé son nom à la maison marocaine traditionnelle qui l’entoure, cachée par une porte anonyme derrière de hauts murs aveugles la protégeant des regards indiscrets.

Le jardin du riad, sorte d’oasis reconstituée, plantée d’une luxuriante végétation, préfigure en terre d’islam le paradis promis par Allah.

postheadericon Tisseuses berbères de laine

En pays berbère, ou chaque village possède son troupeau de morceau, la laine est la reine des matières premières tissées, Cette laine claire est tondue au printemps par les hommes. Lavée à l’eau avec de la terre argileuse, tirée mèche par mèche par les femmes, elle est cardée à l’aide d’un outil rudimentaire: deux palettes de bois dont la surface est hérissée de petites dents métalliques. En faisant glisser les palettes l’une contre l’autre, les fibres sont peignées, étirées et démêlées. Un fuseau transforme les mèches de laine en fils. Expertes dans ce maniement, les femmes obtiennent une grande variété de fils plus ou moins fins. Une fois tissée, la laine va conserver son aspect rustique et rugueux ou, au contraire, prendre un aspect soyeux, souple et brillant.

Avant d’être tissée, la laine est teinte. Malgré l’apparition des colorants chimiques, autorisant davantage de nuances, certaines femmes continuent de se procurer des pigments naturels à base de fruits, de feuilles, de fleurs ou d’insectes, qu’elles font sécher et pilent finement. La garance et la cochenille confèrent au fil un beau rouge foncé; le genêt ou l’écorse de grenade, le jaune; la guède ou l’indigo, le bleu ; le henné, l’orange ; le thé et l’écorse de noyer, le brun et le noir. L’alun fixe les couleurs, Les teintures synthétiques s’achètent dans les souks ruraux, tout comme les fils déjà teints, prêts à être tissés. Les vêtements étaient autrefois réalisés en laine naturelle brune ou blanche. Car teindre des fils augmentait le coût de fabrication du vêtement.