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Archive pour la catégorie ‘Mode’

postheadericon Tout savoir rapidement sur le henné

tatouage henné

Origine du henné

Le henné est tiré des feuilles du Lawsonia inermis (al hinna en arabe). Connu au Maroc depuis des siècles, le henné est associé à toutes les manifestations de joie. La tradition attache au henné de grandes vertus, lui attribue une origine paradisiaque et un pouvoir bénéfique.

Utilisation du henné

L’utilisation du henné n’est pas exclusivement réservée aux femmes. Les hommes y recourent également pour affermir la plante de leurs pieds, et aussi pour teindre et entretenir leur barbe. Le henné est utilisé pour les soins et l’entretien des cheveux, pour la confection des masques de beauté, et pour l’application sur les mains et les pieds sous forme de dessins .

Où trouver le meilleur henné ?

Le henné provenant du Sahara marocain est le meilleur est le plus recherché.

postheadericon Le costume marocain

Le costume marocain se présente sous des aspects différents selon les régions et, malgré quelques points communs, le vêtement citadin diffère de celui des campagnes.

costume sahraoui

Au cours des années passées, l’art vestimentaire marocain a subi une évolution parfois à peine perceptible dans les campagnes, mais frappante dans les villes. Jamais tel phénomène ne s’était produit dans l’histoire de ce pays, et surtout dans les laps de temps aussi bref. Phéniciens, Carthaginois, Romains, Juifs d’Orient et d’Espagne ont déferlé sur cette terre sans la marquer de traces indélébiles. Lire la suite de cette entrée »

postheadericon Le caftan marocain traverse le temps

caftan ancien

Dans tous les milieux, les femmes marocaines aiment à revétir un caftan lors des fêtes familiales ou religieuses. Cette longue tunique droite sans col, à manches longues, est fermée de haut en bas par une multitude de petits boutons ronds en fil de soie. Soulignée à la taille par une ceinture brodée, elle est fendue sur les côtés généralement jusqu’au genoux. Lorsqu’il fait son apparition au Maroc au XII° siècle, sans doute importé de l’Orient musulman, le caftan est alors porté sans distinction par les hommes et les femmes. Mais les préceptes coraniques blâmant les riches parures et le port de l’or chez les hommes, il devient le vêtement d’intérieur privilégié des femmes.

Taillés dans des étoffes chatoyantes, en velours, en satin ou en soie, brodés à la main, certains caftans sont de véritables oeuvre d’art. Les caftans anciens, au luxe inouï – exposés aujourd’hui dans les vitrines du musée Dar si Saïd à Marrakech – faisaient s’extasier Pierre Loti dans le célèbre ouvrage Au Maroc : « Cavalier superbe, en tenue de fête, les costumes savamment assortis aux harnachements des chevaux : sur des selles vertes, des caftans roses ; sur des selles jaunes, des caftans violets ; sur des selles oranges, des caftans bleus …  »

Revu par des stylistes marocains, le caftan à la coupe occidentale, alliant motifs anciens et contemporains remporte un franc succès et s’exporte en Europe.

postheadericon Le caftan marocain défile à Dakar

Le caftan marocain part à la conquête des hauts lieux de la mode africaine et commence à s’imposer comme tenue de grand luxe dans les salons et les cérémonies mondaines dans les pays d’Afrique de l’Ouest.

Si les percées dans les milieux de la haute couture européenne sont aux prix d’agressives modifications dans la coupe et d’ajouts assez prononcés pour le mettre au goût occidental, le Caftan est en passe de réussir sa conquête africaine sans perdre de son âme et en conservant son authenticité séculaire.

La preuve de cette performance africaine est donnée par la couturière-styliste, Rajae Barrada, qui enchaine à Dakar défilés et shows pour émerveiller les milieux selects de la haute-couture par d’envoutants Caftans et présenter un patrimoine vestimentaire marocain séculaire où elle délivre un style raffiné exprimé avec grâce et finesse sur des matières nobles et des motifs scintillants.

Les Caftans portés sur les silhouettes élancées de mannequins africains ont fait sensation lors d’un grand défilé de mode où toutes les tendances « fashion»  des grands stylistes africains étaient présentes.

Les épouses des diplomates accrédités à Dakar ne manquent pas, elles aussi, de céder aux charme du luxueux Caftan à l’occasion d’un autre défilé de mode organisé à leur intention à la résidence de l’ambassadeur du Maroc dans la capitale sénégalaise courant cette semaine. Lire la suite de cette entrée »

postheadericon Babouches marocaines

Il était une fois la babouche

La babouche se fabrique au Maroc depuis des siècles. Les fabricants appliquent ce savoir faire ancestral à la réalisation des babouches. Les cuirs sont issus des tanneries de la Medina Boujloud à Fès, tout aussi anciennes. La babouche au Maroc se dit « belgha » et diffère d’une région à une autre par ses motifs et par sa forme, néanmoins elle reste la chaussure la plus portée car légère et pratique. 

Traditionnellement fabriquées en cuir de chèvre ou de mouton, elles étaient autrefois la chaussure de tous les jours par excellence. Aujourd’hui, seuls les anciens restent fidèles à la babouche délaissée par les jeunes générations au profit de la mode occidentale. Cependant, elle est toujours indispensable pour la parure des grandes occasions comme la célébration des mariages. Lors des fêtes religieuses, «le port du costume traditionnel est obligatoire» et à la djellaba s’ajoutent les indispensables babouches. 

La babouche est au centre de l’artisanat du cuir marocain car elle fait partie des objets les plus prisés des touristes en visite au Maroc; et Marrakech reste «la ville phare de production des babouches».  Lire la suite de cette entrée »

postheadericon L’artisanat du cuir

La filière cuir occupe une place stratégique dans l’économie marocaine avec un poids significatif dans les emplois (7%) et une contribution importante aux exportations industrielles (4,5%). Dans le cadre du Programme Emergence, elle est considérée comme l’un des sept métiers mondiaux du Maroc.

L’industrie marocaine du cuir recouvre des activités diversifiées : Tannerie et mégisseries, Maroquinerie et articles de voyages, Vêtements en cuir et la Chaussure qui demeure l’activité principale de la filière en termes de productions (75%), des exportations (80%), de la valeur ajoutée (79%) et des investissements (86%).

Les industries du cuir, bien que présentes sur l’ensemble du territoire marocain, sont en grande majorité situées dans la région du Grand Casablanca et dans la ville de Fès (respectivement 54 % et 34 % des unités de fabrication).

La différenciation et la montée en gamme, la co-traitance et le produit fini à plus forte valeur ajoutée, l’innovation et la créativité, la réactivité et le service, constituent la trame sur laquelle repose la stratégie actuelle et future du secteur.