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Archive pour la catégorie ‘Décoration intérieure’

postheadericon Le riad marocain

Depuis une dizaine d’années, à Marrakech ou à Essaouira tout particulièrement, Marocains et étrangers redécouvrent le charme de ces vastes demeures traditionnelles à patio, enracinées au sein des médinas.Vieilles parfois de trois siècles, elles ont été progressivement abandonnées par les familles marocaines, séduites par les villas modernes bâties sur le modèle européen, à l’extérieur de la médina. Ces riads font aujourd’hui l’objet de restaurations personnelles, dans le respect des traditions. Certaines de ces demeures ont été reconverties en maisons d’hôtes.

Le riad oriental, que l’on retrouve dans tout le monde arabo-musulman, reflète un cadre de vie propre à cette culture. Ununivers ouvert au ciel, dont l’élégance, la richesse ornomentale et le silencequi y règne, contrastent avec l’austérité extérieure.

A l’origine, le riad désigneune cour intérieure plantée d’arbres, ornée en son centre d’une fontaine. Par extension, il a associé son nom à la maison marocaine traditionnelle qui l’entoure, cachée par une porte anonyme derrière de hauts murs aveugles la protégeant des regards indiscrets.

Le jardin du riad, sorte d’oasis reconstituée, plantée d’une luxuriante végétation, préfigure en terre d’islam le paradis promis par Allah.

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Les tapis du Haut-Atlas

Ces longs tapis, souples et étroits, habillent les casbahs montagnardes retranchées dans de hautes vallées perdues. Eloignés de la civilisation, ils ont conservé leurs caractères tribaux.Chez les nomades, ils servent de couchage ou séparent les espaces réservés aux hôtes et aux femmes. Ces tapis fins, à laine rase, sont dominés par le rouge. Les tisseuses jonglent avec les croix, les losoanges, les triangles et les chevrons, dessinant des motifs géométriques ordonnés. Un véritable treillis de losanges orne certains de ces tapis. Dans la province d’Azilal, les tapis offrent sur fond blanc des motifs bruns, en laine non teinte.
Les tapis de Tazenaght, réputés pour la qualité de leur fabrication, ruissellent de jaune vif, de safran et de vert olive.

Les tapis du Moyen-Atlas

Les tapis de cette vaste région, ou vivent les tribus Zemmour, Beni Mguild,Zaîane, Beni Ouaraîn… ont des parentés évidentes. Trapus et confortables, ils se reconnaissent à leur longue toison moelleuse et brillante. La rigueur géométrique des motifs est tempérée par une certaine liberté de composition . Egarés dans l’abondance de la laine, les motifs n’apparaissent nettement qu’au dos du tapis. Cette face rase, sans moquette, s’admire en été, lorsque le tapis est retourné. Chaque tribu a son répertoire de motifs et de couleurs.

postheadericon Mosquée Hassan II : La grande vitrine de l’artisanat marocain

mosquee Hassan II

Le plus haut édifice religieux du monde se trouve à Casablanca au Maroc. Il s’agit de la moqsuée Hassan II. Deuxième plus grand édifice juste après la mosquée de la Mecque. ce monument achevé en 1993 est le fruit d’un savant mélange entre artisanat traditionnel et hautes technologies. Située au nord de la ville, la mosquée fut érigée aux 2/3 sur l’océan… une sorte de mosquée sur pilotis, prouesse digne d’un monument de cette importance.

Cette mosquée est l’une des rares mosquées marocaines ouvertes aux non musulmans. L’entrée est très chère, comptez 100 dirhams par personne.Le minaret de la mosquée est le plus haut du monde et culmine à 200m, soit deux fois la hauteur de Notre Dame de Paris. Jamais un muezzin n’aura été plus près d’Allah de son vivant ! Au sommet du minaret, deux lasers d’une portée de 30 km sont en permanence dirigés vers la Mecque. L’édifice est vraiment titanesque ! Plus de 100 000 fidèles peuvent venir prier dont 25 000 à l’intérieur de la mosquée et 80 000 sur l’immense esplanade extérieure. Outre des proportions gigantesques, la mosquée Hassan II est une vitrine de l’artisanat marocain. Bien que l’architecte et le maître d’œuvre soient français, respectivement Michel Pinseau et Bouygues, la mosquée a été conçue avec le souci de mêler harmonieusement modernisme et architecture marocaine. Durant les 5 années de travaux, des dizaines de milliers d’artisans du pays ont collaboré activement. Les meilleurs ont exprimé leur talent dans la superbe décoration intérieure de la mosquée. Les fresques, zelliges, stucs vénitiens et bois de cèdre sculptés participent au prestige du monument.

Autre merveille, le toit de la mosquée repose sur une glissière. On peut donc ouvrir le toit de la mosquée par grande chaleur en quelques  minutes. Par ailleurs, la mosquée comprend une bibliothèque, une école coranique, un musée et plusieurs salles de conférences. Enfin, cette splendide mosquée a été voulue par feu le roi Hassan II lui-même qui souhaitait montrer au monde entier le visage d’un Maroc moderne. Peut-être souhaitait-il également marquer l’histoire et s’assurer que son nom ne sombrerait pas dans l’oubli, à l’image de ses aïeux alaouites, reconnus comme de grands bâtisseurs. Quoi qu’il en soit, cette superbe mosquée donne à Casablanca une dimension spirituelle et artistique qu’elle n’avait pas auparavant.

postheadericon Les tapis berbères

tapis berbere

Dans la maison berbère ou sous la tente, le tapis  joue un rôle fonctionnel autant qu’esthétique . On s’y assoit, on y dort. Il protège du froid les populations de l’Atlas et se transporte aisément à dos de dromadaire. A points noués, rustiques, ces tapis sont naturellement originaux. Les techniques de tissage type de nœud, franges, lisière, les dimensions choisies, les motifs et les couleurs définissent le lieu d’origine d’un tapis, voire la tribu à laquelle appartient la tisseuse. Car chaque région possède ses propres modèles. Le tissage est donc porteur de signes propres à la tribu et à sa créatrice, objet d’un rituel chargé de sens. Certains tapis recèlent clairement la marque de l’univers féminin, à travers la présence d’objets ménagers discrètement tissés au sein de la trame géométrique  : ici, une théière, une marmite à pied ou un plat à tajine, là un marteau à casser le sucre,un samovar … Mais ces tapis, œuvres originales d’une ou de plusieurs tisseuses, ont tendance, au fil du temps, à perdre de leur contenu identitaire. Car même si le cadre de la tribu perdure en temps que référence, les métissages culturels inter-tribaux sont de plus en plus nombreux. En outre, jadis, le tapis tissé ne répondait qu’aux besoins spécifiques de la famille. Aujourd’hui, le tissage peut devenir source de revenus, les tapis étant vendus dans les souks, ce qui oblige la tisseuse à confectionner des tapis plus conformes à la demande du marché .

Les techniques de réalisation d’un tapis sont d’une grande simplicité. L’art du point noué lie la matière à la forme, autorisant une infinité de motifs. Les tapis, dont l’âme, naissent tous sur un métier vertical, permettant de réaliser de grandes largeurs. Lire la suite de cette entrée »

postheadericon Les tapis de Rabat

tapis de Rabat

La légende raconte qu’une cigogne ayant laissé choir au-dessus de la ville de rabat des fragments de tapis en provenance d’Orient, Les femmes les auraient rassemblés pour tenter d’en reproduire les motifs.

 

Ainsi serait né ce somptueux tapis à la laine rase et fine, imprégné d’influence arabes et orientales, apparu au Maroc au XVIIIe siècle. Ce tapis citadin déroule ses couleurs rouges brique ou vieux rose dans toutes les maisons bourgeoises. Plus sophistiqué que le tapis berbère qui reprend les motifs traditionnels des tatouages et du henné, le tapis de Rabat associe des éléments floraux, zoom-orphiques ou géométriques, originaires de Turquie. Un médaillon en losange ou en forme d’étoile ou de rosace trône au centre du tapis, encadré de bordures aux dimensions inégales.

Les motifs verts, rouges, noirs, blancs, jaunes, bleus ou orangés abondent, disposés selon une symétrie étudiée. Le tapis de Rabat reproduit dans son architecture le plan d’une maison traditionnelle avec son patio, sa fontaine centrale, ses salles et ses allées de jardin. Dans les ateliers de Rabat ou de Casablanca, ces tapis sont réalisés selon la technique du nœud de Ghiordé, qui passe entre deux filles de chaine puis autour, formant ainsi un élément du dessin.

postheadericon Le salon marocain : Symbole de l’hospitalité marocaine

Le salon marocain est le symbole de la fameuse hospitalité marocaine. Il est conçu pour accueillir une tribue ! Ses longues banquettes colorées garnies de coussins bien rembourrés sont une invite à la détente.

Histoire du salon marocain

Le salon marocain trouve ses origines dans l’Espagne Andalouse raffinée avant le retour des mauresques (musulmans d’Andalousie) au Maroc. Dans ce pays, il est devenu un symbole de la chaleur et de l’hospitalité.

Traditionnellement chacune des régions marocaines a élaboré son propre style de salon qui est toujours le reflet de son mélange spécial de l’architecture, des
couleurs et l’esthétique, les belles menuiseries, l’artisanat et riche permettant d’identifier la région en particulier. À Marrakech, par exemple, la tendance est à boiseries peintes appelé « Zouaq ». Dans la partie septentrionale du pays, le style est plus complexe avec la marqueterie andalouse) ou Moucharabieh.

salon marocain moderne

Salon marocain moderne

À Fès, le salon se trouve dans une zone centrale où remarquables socles de bois sculpté avec un accent sur la qualité, de raffinement et de luxe couvrant les tissus sont fréquents. Il en est de même pour les textiles utilisés pour la conception intérieure. Dans tous ses aspects, le salon marocain comprend toujours un grand octogonal où table ronde où les clients sont assis pour jouir de leurs repas. Lire la suite de cette entrée »

postheadericon Zellige marocain, un art à part entière

Le zellige (ou zellije) est un des fleurons de l’artisanat marocain, ce carreau d’argile émaillée qui habille les murs et les sols de quasiment toutes les maisons marocaines, a été créé au Maroc au Xe siècle, et fait depuis, un élément incontournable de la décoration marocaine.

zellige marocain

Disons-le, le Maroc est le spécialiste du zellige ; son savoir faire est reconnu mondialement. La preuve, c’est que plusieurs pays ont fait appel au savoir-faire des artisans marocains.

Le zellige était et reste un élément essentiel de la décoration marocaine, puisqu’il rentre dans la construction des maisons, des mosquées, des riads et même des hammams.

Au fil des siècles, l’art du zellige a su se mettre au goût du jour et suivre son époque. En effet, aujourd’hui, les couleurs du zellige ont été enrichies par des tons vifs qui permettent d’admirer la déco au zellige en plus simple et plus beau.

Contrairement à ce que les gens pensent. L’usage du zellige s’étend à plusieurs domaines :

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postheadericon Décoration orientale : La tendance est à la déco marocaine !

Parmi les styles de décorations orientales, le style marocain est certainement le style le plus à la mode actuellement. Le Maroc est aujourd’hui célèbre pour ses techniques mélangeant arts traditionnels et styles de décorations contemporaines. Lire la suite de cette entrée »