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Bijoux touareg : Votre noël aux couleurs du désert
Teintez vos fêtes de noël avec les couleurs du désert grâce à notre collection de bijoux touaregs. Ces bijoux faits à la main, d’une originalité saisissante, joyeux et colorés, donnerons certainement beaucoup de bonheur à vos proches les plus chers.
Venus du sud du Maroc, de Mauritanie ou du Niger, les bijoux touaregs prennent l’argent comme matière première principal. Certains modèles de bracelets utilisent aussi des os ou des cornes de chèvres. Et beaucoup de collier utilisent le bois d’ébène gravé de feuilles très fines d’argent.
Des techniques uniques au monde, que les artisans touaregs maîtrisent de bout en bout, et qui offrent au final, des bijoux ethniques d’une beauté rare, traditionnels mais très tendance.
Les boucles d’oreilles en forme de tête de déesse par exemple, séduisent par leur légèreté et leur sensualité. Tandis ces pendentifs croix du sud (ou croix D’agadez) disponibles en plusieurs tailles, avec leurs liens en cuir tressé, offrent à leurs porteurs (hommes ou femmes) au-delà de l’aspect esthétique, une dimension culturelle et historique.
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Tiznit, cité phare des bijoux au Maroc
Tiznit est incontestablement le lieu de confection des plus beaux bijoux du Maroc, et surtout les bijoux en argent. On y trouve des poignards, des pendentifs qui se fixe sur la poitrine ou sur le front des femmes, tous décorés à l’aide des pierres semi-précieuses et d’émaux. Tiznit a acquis une grande réputation pour son orfèvrerie, dont la fibule est le symbole phare.
Tiznit a été de tout temps une ville importante pour le commerce des bijoux dans le Sous. Quand elle n’était pas qu’une petite bourgade enclose dans ses murailles, Lire la suite de cette entrée »
Bijouterie marocaine : la technique du moulage
Le moulage est probablement la première technique employée par les artisan orfèvres pour fabriquer des bijoux : au Maroc, on a découvert es bijoux moulés en métal non précieux, remontant à l’époque phénicienne. Le moulage reste le procédé le plus souple pour travailler les métaux. L’argent dont se servent les bijoutiers est obtenu à partir de la fonte de lingots de métal pur (rabba), mélangé à e vieux bijoux (cbadbaya). Pour que l’argent soit maniable, on ajoute 200 g de cuivre rouge pour 800 g d’argent, ce qui correspond au poinçon de la tête u bélier.
Le tout est placé dans un creuset en terre réfractaire (bot).Après adjonction ‘une pincée d’arsenic, l’artisan chauffe le mélange. L’alliage, une fois fondu, est coulé dans un moule (tarziq), fabriqué à l’aide de sable fin de rivière.
Après refroidissement, on enlève le moule et on perfectionne la ciselure. L’objet est décapé dans une solution d’acide chlorhydrique, puis dans une solution d’alun chauffée, afin d’éviter que le métal prenne la couleur jaunâtre due au cuivre qu’il contient. Restent enfin le polissage et la finition.
Cette technique est surtout employée pour reproduire en série les fibules et les bracelets, notamment à Tineghir.
La ciselure dans la bijouterie marocaine
La technique de la ciselure est pratiquée depuis le Moyen Age. Elle comprend trois genre différents:
- La ciselure au fondu, qui consiste à retoucher les objets sortant d’un moule;
-La ciselure prise sur la pièce, qui une véritable sculpture du métal;
-La ciselure au repoussé, qui a pour effet de mettre en relief un motif quelconque.
Ces trois techniques sont toujours utilisées au Maroc et sont appliquées à de nombreux objets d’orfèvrerie: fibules, bracelets, bagues, poignards…
Le filigrane (assalk) et le cloisonné
Le filigrane est un ouvrage d’orfèvrerie fait de fils et de grains d’argent soudés. C’est une technique très ancienne, qu’un retrouve dans l’art byzantin du bijou. Il existe deux techniques du filigrane:
- le filigrane ajouré, fait uniquement de fils de différents calibres et qui la spécialité de Taliouine, d’Essaouira et de Tiznit;
- le filigrane non ajouré, où le fil, de calibre uniforme, est soudé sur une plaque d’argent découpée en forme de bijou; les espaces vides résultant du décor géométrique et floral sont remplis d’émaux de différentes couleurs: C’est la technique du cloisonné, réputée dans l’Anti-Atlas.
La tradition des bijoux berbères
Au Maroc, comme dans tous les autres pays du monde, les bijoux jouent un rôle important comme une partie essentielle de son patrimoine et son artisanat. Les bijoux berbères notamment sont le témoignage du savoir-faire unique des artisans marocains et la preuve de leur grande créativité.
Les bijoux berbères sont souvent fabriqués en argent. Si la tradition musulmane exige que les hommes ne portent pas de l’or, ce n’est pas le cas pour les femmes, bien que dans la plupart des cas, les familles n’ont pas de richesses pour orner leurs femmes de bijoux en or.
En outre, les bijoux étaient souvent fondus et revendus en période de pénurie, pour être finalement rachetée. Les femmes berbères, orné de lourds bracelets et colliers en forme de grandes chaînes attachées à deux broches, étaient en quelque sorte « le compte bancaire de la famille ».
Ces bijoux et notamment les fibules ou les bracelets, ont aussi été utilisés comme armes défensives, grâce à leur forme pointue et tranchante. Ainsi, face à un danger, une femme pouvait facilement renverser son agresseur avec l’élan de son bras et le poids du bracelet.
Tiznit est la cité marocaine où les bijoutiers ont été spécialisés dans l’argent pendant des siècles. Toutes sortes de créations de bijoux peut être trouvée là-bas, des bijoux modernes de bijoux traditionnels. En effet, les artisans ont réussi à conserver l’aspect traditionnel tout en l’adaptant à la vie moderne.
De nombreuses pièces de bijoux marocains ne sont pas estampillés, mais le manque de signes distinctifs ne signifie pas que l’argent est de mauvaise qualité. Cela signifie simplement que le bijou a été fait par un artisan indépendant qui ne pouvait pas payer trop d’impôts …
Cependant, il arrive souvent que l’argent soit fondu et réutilisé à nouveau, de sorte à contenir du nickel, en raison de l’utilisation de monnaies anciennes. Le métal vient en grande partie des mines autour de Tineghir.
Comme dans l’art islamique, les motifs sont géométriques et abstraites. Les formes sont plus anguleux que dans l’art arabo-andalou, et de rappeler les coins, des points et des cercles du tifinagh, l’écriture de scénarios berbère. Mais aussi toujours des parchemins et entrelacs sont souvent penser à des motifs celtiques.
L’excellence berbères nominale cause est celle de A, ce qui représente un homme aux bras levés et est devenu le symbole de la langue berbère et de la nation, les Amazighs. Un autre modèle très courant, dans les tapis et la céramique, est le triangle, symbole de la tente et la famille.
La plupart des dessins sont faits avec des filigranes placé sur un fond plat, avec des grains d’argent sont associés. D’autres frontières sont sous la forme d’une petite répétition de «V», évoquant le brin de blé.
Les fibules – bijoux phares du sud-ouest du Sous
La zone d’influence dez bijoux de Tiznit au sens large s’étend bien au delà du triangle Tiznit-Tafraout-les Akhsass.
Les bijoux les plus caractéristiques et les plus répandus sont sans doute les fibules traingulaires à bord crénelé, peu épaisses, ornées de ciselures, de plaquettes et de coupoles émaillées vert et jaune, que nous désignerons dorénavant sous le nom de fibules de Tiznit, pour simplifier, car elles peuvent être originaires également des centres situés entre Tiznit, Tafraout ou même de Massa. Ces fibules atteignent parfois une grande taille (jusqu’à 30 cm). Lorsqu’elles sont de dimensions moyennes, elles sont souvent reliées par une chaîne importante. Leur nom berbère est tizerzaï.
On trouve aussi en nombre encore appréciable de très curieuses fibules triangulaires, lourdes mais perforées d’innombrables trous, comme une vieille planche vermoulue; ceci les a fait appeler en berbère tizerzaï n taouka, fibules du ver. Ces modèles tous anciens, ont une extension très large au sud de l’Atlas, qui dépasse de loin la zone étudiées ici.
Une autre fibules triangulaire portant latéralement des triangles secondaires se rencontre dans les oasis du sud, notamment à Tarhjicht. Elle est réalisée avec une plaque en argent assez mince, qui est gravée.
En dehors de ces fibules triangulaires tout à fait classique, on peut trouver des fibules de forme ronde qui sont des essais, des inventions anciennes ou récentes et qui ont eu des fortunes diverses.
Pendentif ethnique de l’artisanat berbère
Les bijoux berbères sont connus dans le monde entier par leur beauté et leur originalité. Majoritarement en argent, ces bijoux ethniques ont fait et font toujours le bonheur des femmes berbères, et les artisans bijoutier de Tiznit, Taroudant ou Agadir font toujours preuve d’imagination et d’un grand savoir-faire.
La preuve, ce pendentif rond en argent gravé avec des motifs typiquement berbère. Il est tradictionnel certes, mais il est aussi très contemporain et très chic.
L’artisanat marocain pour promouvoir le tourisme à Goteborg.
Le maroc participe à la 28-ème Foire internationale du tourisme à Goteborg en Suède. Le stand du Maroc, édifié sur une superficie de 108 m2, a été l’un des plus visités et des plus animés, notamment avec le rituel du thé à la menthe et de gâteaux marocains offerts aux visiteurs.
Le stand marocain doit son succès également à son architecture sous forme de kasbah, qui donne sur des façades à la fois modernes et et traditionnels, et au talent de l’artisan marocain qui fabrique, sous le regard émerveillé des visiteurs, de magnifiques bijoux ethniques.
Cet événement annuel dédié aux professionnels du Tourisme, a été l’occasion pour la délégation marocaine et pour les opérateurs marocains de s’entretenir avec les professionnels scandinaves du secteur du tourisme et des voyages, en vue de promouvoir et de mettre en exergue les potentialités touristiques du Maroc.






